[* Frankenstein *]
J'ai passé une bonne partie de mes vacances à feuilletter un gros bouquin retrouvé derrière un gros tas de livre dans la bibliothèque de la maison (toute une pièce *-*)Je n'ai jamais vraiment lu Frankenstein, mais je me suis rendu compte que j'avais en ma possesion un livre en traduction original de 1821 et illustré de magnifique sérigraphie d'époque.
Mes yeux se sont baladés sur ces dessins d'une beauté ahurissante. La sérigraphie est d'autant plus impressionant, car le dessin est fait à l'aide d'un petit clou et d'un marteau, très par très sur une plaque de cuire, pour ensuite servir de moule à imprimante et le sortir sur papier en série ! °°
Pour le moins impressionnant, d'autant plus que ces dessins font resortir une version de Frankenstein qui donne à cette incroyable histoire une classe pas possible.
Je vous laisse donc avec ces dessins à la beauté photographique avec une liste ci-dessous classé selon leur citation. ^^ L'illustrateur se prénomant "Wrighston".
Sur ce, bonne soirée !
J'ai enduré volontairement, le froid, la faim, la soif et l'insomnie.
Les étoiles avaient disparu devant la clarté du matin, que j'était encore à travailler.
Pour examiner les causes de la vie, nousdevons d'abord avoir recours à la mort.
Et ses yeux, si je puis les appeler ainsi, étaient fixés sur moi.
Il est sans cesse à courir au grand air, à gravir les montagne, où à voguer sur le lac.
Un éclair brilla et le découvrit entièrment à ma vue.
Elle périt sur l'échaffaud, comme une vulgaire criminelle.
Je reconnus celui que j'avais créé.
J'étanchais ma soif au ruisseau, je m'étendis à terre et m'endormis.
Je fus pénétré du plus profond désespoir et de la mortification la plus cruelle.
Mes journées se passaient dans une attente continuelle, afin de savoir plus promptement parler.
Un jugement, les condamna à un exil perpétuel.
Maudit créateur ! Pourquoi as-tu formé un monstre si hideux ?
Mais l'homme, en me voyant approcher, ajusta sur moi le fusil qu'il portait et fit feu.
Je le vis descendre de la montagne avec plus de rapidité que le vol d'un aigle.
L'opération à laquelle je me livrait, n'offrait que des dégouts.
Je profitai de ce moment d'obscurité pour jetter mon panier dans la mer.
Elle était sans vie et inanimée, jetté en travers du lit.
J'était épuisé.
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